Mot de bienvenue

Je tiens à souhaiter la bienvenue aux collègues qui prendront le temps de lire mes propositions sur ce micro-site. C’est un plaisir et un privilège de m’adresser à vous, collègues professeurs.res et chargés.gées de cours, collabora­trices et collaborateurs, étudiantes et étudiants, acteurs et actrices de la communauté de la Faculté des arts de l’UQAM, pour faire état de ma candidature au poste de doyen et, surtout, des raisons et de la vision qui la motivent.

Après de nombreux mandats de direction, tant dans le domaine de l’académique que de la recherche (direction de programmes, de centre, de revue savante, etc.), je suis peu à peu arrivé à la conviction que la meilleure façon pour moi de poursuivre mon engagement vis-à-vis de l’UQAM était de mettre à profit l’expérience acquise à votre contact pour relever ce défi tout particulier en quoi consiste la direction d’une Faculté aussi riche et vivante que la nôtre. Je ne cacherai pas que la tâche, dans le contexte démographique et financier actuel, m’apparaît considérable, mais elle me semble en même temps exaltante : les forces de la Faculté, diverses et nombreuses, lui confèrent une réactivité et une agilité précieuses ; et la communauté unie que nous sommes arrivés à construire, alors que de plus en plus nous tendons vers le partage de nos initiatives et de nos ressources, est garante de notre capacité à surmonter les difficultés présentes et à poursuivre un développement allant dans le sens de nos véri­tables désirs et de leur transformation en objectifs concrets, communs et porteurs.

Nous sommes héritiers, à la Faculté des arts, de plusieurs traditions qui convergent vers le creuset que nous sommes devenus. En intégrant l’École des Beaux-Arts, dès 1969, la Famille des arts se dotait d’un pôle fort dans le domaine de la formation et de la création artistiques, pôle ensuite consolidé par l’adjonction d’autres disciplines telles le théâtre, la musique, la danse, le design, les arts médiatiques. Parallèlement, les professeurs.res-chercheurs.res ont développé une expertise souvent unique sur les plans théorique et critique, qui a fait notre marque et qui continue de le faire. À cela s’ajoute enfin notre compétence reconnue dans le domaine de l’enseigne­ment des arts, la Faculté étant la seule à offrir des programmes en enseignement dans les quatre arts, y compris à la maîtrise. Toutes ces traditions font de notre Faculté un écosystème extrê­me­ment productif dont le rôle moteur dans l’étude et l’édification de la culture québécoise n’est plus à dé­montrer.

C’est en me fondant sur ces acquis — et avec la pleine conscience des traditions entre­mêlées, des disparités de taille et de besoins entre les unités, des réalités complexes de l’enseignement aux trois cycles, de la recherche et de la recherche-création —, et en poursuivant l’action de mes prédécesseurs.res, que j’entends contribuer, avec l’ensemble de la communauté, à cons­truire l’avenir de notre Faculté et à assurer son rayonnement, que ce soit à l’intérieur de l’UQAM, par la défense et illustration, auprès des instances administratives, de notre spéci­ficité au sein de l’ensemble des facultés, ou dans la Cité, où notre université a toujours eu l’ambition de s’investir pleinement.

Je souhaite vous inviter, en terminant, à entamer le dialogue avec moi, via l’adresse courriel de ma candidature ou de vive voix, et à me faire part de vos attentes.

Robert Dion